Paris : Bouddha, la légende dorée

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L’exposition du Musée Guimet met en exergue la richesse des traditions iconographiques et stylistiques se rapportant à la représentation de la vie exemplaire et édifiante du fondateur du bouddhisme.

Seize “arhat“ (“Juroku Rakanzu“). Attribué à Kano Kazunobu (1816-1863)
Peintures murales mobiles (shohekiga), quatre panneaux illustrant la catégorie « scènes de la vie quotidienne ». Japon, é́poque d’Edo (1603-1868)
Encre, couleurs, poudre et particules d’or sur papier ; sceau : Kenyusai. H. 165 ; L. 170 cm. Achat (1876), ICHT 751 (a) J / MG 2996 © MNAAG, Paris, Dist. RMN-Grand Palais / Thierry Ollivier

Conçue sur un mode transversal, l’exposition confronte les modes d’expression artistique des différentes aires culturelles de l’Asie et en révèle les similitudes et l’originalité,, pour mieux souligner la diversité et la richesse des arts asiatiques.

Articulée autour des grands « miracles » de la vie du Bienheureux, depuis sa naissance survenue dans le parc de Lumbini au sud du Népal jusqu’à sa totale extinction à Kushinagara dans l’État indien de l’Uttar Pradesh (naissance, éveil, premier sermon, accès au nirvana), l’exposition permet d’admirer un ensemble représentatif d’œuvres issues des collections du MNAAG et de comprendre par l’illustration les épisodes de la vie du Bouddha.

Quatrième religion au monde en nombre de fidèles, derrière le christianisme, l’islam et l’hindouisme, le bouddhisme représente le véritable fil conducteur du parcours muséographique qui se découpe en dix séquences, depuis les scènes des vies antérieures jusqu’à l’esthétisme de l’image du Bouddha en Asie, en passant par le premier sermon et la communauté monastique (dont les “arhat“).

Jusqu’au 4 novembre 2019

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