Un comble !

Les humeurs de Gaston

M’enfin, c’est un comble !
- J’apprends qu’on considère en haut lieu qu’il y a des risques à organiser des examens sur une infrastructure informatique autre que celle du DIP, alors que, si je me souviens bien, il a été avéré en 2009 qu’un certain nombre de problèmes étaient précisément dus à de mauvais paramétrages opérés par le CTI. Lorsqu’on ne passait pas par le réseau de l’état, ces problèmes disparaissaient. La question avait, semble-t-il, été résolue. Mais les problèmes ont refait surface durant la semestrielle de physique du 14 juin 2010 d’après ce que me disent mes amis.
- La sécurité des données ne serait pas non plus garantie hors DIP. Eh ben, un de mes amis qui a perdu 11 jours de travail et des rapports d’élèves lorsqu’il était hébergé par le DIP – pour cause de « hack » lui avait-on dit – doit apprécier ! Il m’a confié que pour garantir la sécurité des données, ses collègues et lui utilisaient, hors DIP, je crois que c’est ça qui gêne, un serveur principal et deux serveurs miroirs de secours. Il m’a avoué qu’il aimerait bien savoir si c’est davantage sécurisé, et comment, au sein du DIP.
- J’ai rappelé à mon ami que quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la galle et quand on veut le monopole de l’hébergement, on prétend qu’il y a des risques chez les autres. Il m’a rétorqué qu’il trouverait plus judicieux d’expérimenter et de comparer que de déclamer contre un concurrent.

  • Mais tu ne peux pas utiliser les environnements numériques de travail du DIP sans passer par le réseau de l’état lui ai-je dit
  • Mais allons danser et oublions tout ça ! m’a-t-il répondu.

Je suis sûr que cette pirouette cache quelque chose et qu’il a une idée derrière la tête.