Astrométrie

Pour étudier le mouvement des astres et l’interpréter, l’astronome doit d’abord repérer ces derniers, c’est-à-dire rapporter leur position apparente à des systèmes d’axes convenablement choisis : c’est là le but de l’astrométrie. Cette science s’intéresse à la direction des astres et
non à leur distance. Comme notre œil n’est pas sensible aux distances d’objets très éloignés, les astronomes utilisent la notion de sphère céleste, qui est une sphère de rayon indéterminé sur laquelle se projettent tous les astres. En un lieu donné, l’aspect du ciel change d’un moment
à l’autre : la sphère céleste semble tourner autour de la Terre en raison de la rotation de la Terre sur elle-même. Mais, sur cette sphère, la grande majorité des astres restent fixes les uns par rapport aux autres, d’où la notion de sphère des fixes. La position relative de certains astres n’est toutefois pas invariable. Ceux qui présentent un mouvement apparent par rapport à la sphère des fixes sont appelés astres mobiles. La Lune, le Soleil et les planètes sont les plus importants des astres mobiles.

Systèmes de coordonnées horizontales, horaires et équatoriales
Dans ces trois systèmes, la position d’un astre est repérée à l’aide de deux angles donnés dans des plans perpendiculaires passant par le centre de la sphère. Les deux premiers systèmes sont liés à la « sphère locale », le troisième est lié à la « sphère des fixes ».

Voir aussi : Equatorial Telescope Mounts from the Wolfram Demonstrations Project.

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