L’hypothèse Gaïa

Dans les années soixante, la NASA cherche des méthodes pour détecter la vie sur les planètes du système solaire. James Lovelock - conseiller scientifique indépendant - se demande alors pourquoi la Terre diffère à ce point des autres planètes intérieures, Mars et Vénus. Elle possède une atmosphère riche en oxygène (21%), elle est couverte aux trois quarts d’océans et sa température moyenne n’a varié que de quelques degrés depuis des milliards d’années. Mars ne possède qu’une atmosphère ténue, pauvre en oxygène et peu ou pas d’eau apparente, tandis que Vénus est un enfer torride sous un manteau de gaz carbonique. L’idée vint à Lovelock que la Terre différait aussi des autres mondes par un aspect très particulier : elle porte, depuis près de 4 milliards d’années, de la vie.

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