Les Drogues

Travail personnel de Sciences naturelles
jeudi 5 mars 2009
par  Carlos Torres Almeida
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Le mot drogue, en anglais “drug” est à l’origine la matière première de médicaments vendus ou préparés en officine. C’est aussi une substance dotée de propriétés pharmacodynamiques, utilisables en thérapeutique, mais dont il peut être fait un usage abusif dans des buts non médicaux. Ceci peut conduire à la toxicomanie, état de dépendance physique et/ou psychique.
Suivant leur effet psychique dominant ces substances se répartissent en 3 grandes catégories.

  • les stimulants : cocaïne, amphétamines, nicotine.
  • les sédatifs : opiacés (morphine, héroïne), benzodiazépines.
  • les hallucinogènes : LSD, cannabis. Certaines substances ont un effet mixte : l’alcool, d’abord excitant puis sédatif.
    La drogue peut provoquer des comportements d’abus et de troubles de santé.

Questions :

1. Qu’est-ce qu’une drogue ?
Une Drogue est toute substance, autre que les aliments, qui est absorbée pour modifier la façon dont le corps ou l’esprit fonctionne. (Santé Canada) Agissant sur le système nerveux central, l’usage abusif d’une drogue provoque des perturbations physiques et mentales ainsi qu’un état de dépendance physique, un état de dépendance psychologique et de tolérance.

Les effets qu’ont les drogues dépendent aussi de la façon dont on les prend, ainsi que de l’âge et du sexe des consommateurs.

Certaines drogues sont tirées de plantes sauvages ou cultivées, et d’autres sont confectionnées en laboratoire. Elles peuvent aider, elles peuvent nuire, et elles peuvent, ou non, contenir des propriétés médicinales reconnues.
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2. La drogue est-elle un problème récent ?
Non.
C’est un problème depuis très longtemps.

3. Comment les drogues agissent-elles sur le cerveau ?
Lorsqu’elles arrivent au cerveau, ces substances chimiques vont se fixer aux récepteurs des neurones destinés initialement aux neuromédiateurs. Donc les neuromédiateurs ne pourront plus physiologiquement se fixer sur les récepteurs des neurones (et faire passer normalement le message nerveux) car ces récepteurs sont en quelque sorte déjà« occupés » par ces substances chimiques de façon inadéquate. Là encore la communication neuronale se trouve perturbée, et le cerveau va essayer de s’adapter et certaines fonctions vont être mal contrôlées. Comme l’influx nerveux passe mal entre les neurones, la personne sous l’emprise de la drogue aura des problèmes de coordination des mouvements, des difficultés à se concentrer, etc. Celle-ci se mettra par exemple à tituber, à perdre ses réflexes, son acuité visuelle. On peut donc aisément comprendre qu’il est très dangereux de prendre le volant sous emprise de drogues même s’il s’agit d’un simple « joint » .
Mais cet état induit par la drogue peut aussi donner lieu à une sensation de plaisir mis en jeu par notre système limbique.

4. Quand parle-t-on de dépendance ?
C’est quand on a un usage répété et excessif d’une ou plusieurs substances. Cet usage s’accompagne d’un désir incontrôlable de continuer à consommer le produit.

5. Existe-t-il des drogues douces ?
Les drogues ne sont pas ‘douces’ ou ‘dures’. Elles sont plus ou moins nocives, aux effets plus ou moins rapides. ‘Doux’ est un terme marketing, non scientifique.

6. Pourquoi se drogue-t-on ?
Les raisons sont diverses. La première consommation, peut être tout à fait banale, faire comme les copains, peur d’être exclu du groupe, faire style. Après il y a aussi : Plaisir, Curiosité, Ennui,Excitation provoquée par l’illégalité.

7. Sommes-nous tous égaux devant les drogues ?
Non.
Pour certains, la drogue ne sera qu’un plaisir et occasionnelle. Pour d’autres, elle sera le début d’une série de malheurs : échecs scolaires, perte d’emploi, dépression, accidents de la route, accidents du travail, schizophrénie.
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8. Peut-on guérir les toxicomanes ?
Il n’y a pas à ce jour de médicament connu qui entraîne la guérison.

Cette guérison passe inéluctablement par le sevrage, l’abstinence, un soutien psycho-affectif et une formation éducative et/ou professionnelle.

En dehors du soutien d’une famille fortement motivée, solide moralement, toujours disponible et capable d’apporter un fort soutien affectif, il faut recourir à une structure institutionnelle extérieure.

Conclusion :

Pour moi se droguer n’apporte vraiment rien. Je pense que si on va mal on n’a pas besoin de boire ou de se droguer, on peut en parler avec nos proches, nos amis, nos médecins, etc...

Ce rapport m’a fait réfléchir sur les conséquences de la drogue, que ce n’est pas bien d’en consommer et qu’il ne faut même pas commencer parce que après on peut prendre goût et devenir dépendant.

Sources et références :

http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/pubs/adp-apd/straight_facts-faits_mefaits/what_drug-drogue-fra.php

http://www.ciao.ch/f/ocia/?url=%2Ff%2Fdrogues%2Finfos%2F13.2&flashversion=9.0&flash7=true

http://fr.wikipedia.org/wiki/Addiction

http://www.cnid.org/Fiches-information/LES-TRAITEMENTS/cle=zb9tarlqeoa45wif

http://kyll.net/drugs

http://www.dossiersdunet.com/spip.php?article631