SIDA

Travail personnel
jeudi 5 mars 2009
par  Meryem Dagli
popularité : 2%

S comme Syndrome : ensemble de signes, de syptômes, de troubles.
I et D pour Immuno-Déficience : provoque un affaiblissement très important du système immunitaire
A comme Acquis : c’est à dire qu’il s’agit d’une affection qui se contracte et se transmet.

C’est quoi le SIDA ?
Le SIDA est une infection causée par un virus, le HIV (virus d’immuno-dépression humaine), un ensemble complexe de molécules. Ce virus pénètre les globules blancs de notre organisme, s’y multiplie avant de s’en échapper en tuant la cellule, pour en envahir d’autre. Cette destruction des globules blancs rend le système immunitaire incapable de résister à l’invasion de micro-organismes responsables d’infections graves.

Généralement le SIDA est caractérisé par une importante perte de poids et par de la fatigue, cette maladie peut également entraîner des troubles neurologiques lorsque les cellules du cerveau sont atteintes. Il y a aussi un risque accru de cancer, particulièrement le sarcome de Kaposi.

Les trois modes de transmission du VIH ;
1-La transmission par voie sexuelle
2-La transmission par voie sanguine
3- La transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse

JPEG - 40.8 ko
Schéma de la section d’un VIH

QUESTIONS et REPONSES

1- Quand a-t-on découvert le virus du sida ?
Le virus du SIDA est identifié le 5 juin 1981 aux États-Unis par le centre de contrôle d’Atlanta. Dès 1982 on a trouvé quelques cas en France. Il est reconnu pour la première fois chez un jeune homosexuel en 1982 et on lui donne nom “gay syndrome”.Le virus du S.I.D.A. (VIH1) est isolé en Février 1983 par le professeur Luc Montagnier et son équipe de l’Institut Pasteur. En 1986, ils découvrent un second virus du S.I.D.A. (VIH2), qui possède un code génétique différent du VIH1.

2- Quels sont les symptômes lorsqu’on est atteint du sida ?
Un grand nombre des personnes contaminées par le VIH n’ont aucun symptôme du tout pendant plusieurs années. Une partie d’entre eux peut cependant présenter des signes d’infection aiguë quelques semaines après la contamination, des maux de gorge, une forte fatigue, une enflure des ganglions lymphatiques et quelquefois des éruptions cutanées. Ces signes disparaissent d’eux-mêmes. Après une période qui peut aller de quelques mois à de nombreuses années, la personne contaminée peut ressentir un ou plusieurs des symptômes suivants : enflure des ganglions lymphatiques, infections à champignons dans la muqueuse buccale, zona, fortes sueurs nocturnes, fièvre prolongée, toux, forte perte de poids, diarrhée grave et persistante, forte fatigue.

3- D’où le virus du sida provient-il ?
Le virus du SIDA est à l’origine un virus commun chez une sous-espèce de chimpanzé du Congo. Le chimpanzé Pan troglodyte troglodytes comme le "réservoir naturel" du VIH. Le virus du sida s’apparente justement à un virus simiesque présent dans le rein utilisé en Afrique pour la fabrication des vaccins contre la polio, la variole, ou contre la rage. Le virus affectant les singes, non mortel pour eux et pour l’homme est devenu mortel à la suite d’une recombinaison génétique avec un autre virus l’invasion des mutants.

4- Comment le virus du sida échappe-t-il au système immunitaire ?
En fait le système immunitaire réagit d’abord vigoureusement à l’infection. Il produit des anticorps et des lymphocytes dits cytotoxiques qui détruisent les cellules infectées et freinent l’invasion virale pendant des années. D’abord le VIH mute sans cesse il échappe ainsi à toute reconnaissance. Ensuite, il reste silencieux au sein de cellules immunitaires à très longue durée de vie situées dans les ganglions lymphatiques, et qui jouent le rôle de réservoirs viraux. Le cerveau ou le tissu graisseux pourraient constituer d’autres refuges. Enfin, il perturbe le dialogue entre les différents acteurs du système immunitaire (il altère en particulier les taux de certains messagers solubles, les cytokines).

5- Comment le virus du sida se propage-t-il ?
Les modes de transmission du VIH sont maintenant bien identifiés : par les rapports sexuels, lorsque le sperme ou les sécrétions vaginales entrent en contact avec les muqueuses ; par injection, transfusion, ou dépôt de sang infecté sur une muqueuse ou une coupure ; par passage de la mère à l’enfant, pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement. Entre un quart et un tiers des enfants nés de mère contaminée sont infectés, mais ce taux peut être réduit à moins de 2 % par traitement antirétroviral de la mère pendant la grossesse et accouchement par césarienne. On a retrouvé des traces de virus dans la salive et les larmes, mais il n’existe aucun indice d’une transmission par ce biais.

STOP SIDA

6-Les tests de dépistage du sida sont-ils efficaces ?
Le test de dépistage du sida se fait par une prise de sang. Du point de vue technique, oui. Depuis leur mise sur le marché en 1985, les tests utilisés en routine suivent le même principe. Ils détectent la présence dans le sang d’anticorps contre le VIH. Ces tests ne décèlent pourtant pas les contaminations récentes .Les anticorps anti-VIH n’atteignent un niveau détectable dans le sang que trois semaines, au mieux, après exposition au virus. La détection d’une protéine virale, l’antigène p24, permet aujourd’hui de trancher quinze jours après exposition, et ce délai est ramené à une semaine si l’on recherche l’ARN viral.

7-Quels sont les effets secondaires du traitement du sida ?
Le plus déroutant est une obésité du tronc, accompagnée d’une maigreur extrême des membres et du visage.La majorité des patients sous trithérapie souffrent à divers degrés de ce « syndrome lipodystrophique », souvent associé à d’autres anomalies métaboliques et à un risque de thrombose vasculaire.

8- Qui a accès au traitement du sida ?
Selon l’OMS, dans les pays en développement, moins de 300 000 personnes prennent des antirétroviraux, alors que 5 à 6 millions en auraient besoin. En Afrique subsaharienne, la région du Globe la plus touchée par le sida, seuls 1 % des malades ont accès aux traitements.

9- Un vaccin contre le sida est-il utopique ?
Pour être efficace, un vaccin préventif devrait stimuler non seulement la production d’anticorps contre le virus, mais aussi activer les lymphocytes dits cytotoxiques, qui détruisent les cellules infectées.

Conclusion
Aujourd’hui on estime que 130.000 personnes sont séropositives.Cette maladie est très dangereuse ! Il existe des solutions pour ne pas être contaminé (utiliser des préservatifs, des seringues propres, éviter le contact lors de blessures...)
STOP SIDA !!!!!

SOURCES :
http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=4213
http://fr.wikipedia.org/wiki/Origine_du_virus_de_
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://science-citoyen.u-strasbg.fr/dossiers/sida/images/carte_monde_sida2005.jpg&imgrefurl=http://science-citoyen.u-strasbg.fr/dossiers/sida/html/partie5/sida_monde.html&usg=__s5rsf6Bbg12tjFmWxm75Szy4GwE=&h=547&w=806&sz=71&hl=fr&start=31&um=1&tbnid=5IGJZGZY5j_sgM:&tbnh=97&tbnw=143&prev=/images%3Fq%3Dsida%26start%3D20%26ndsp%3D20%26um%3D1%26hl%3Dfr%26rlz%3D1T4TSEA_frCH278CH278%26sa%3DN



Commentaires  forum ferme

Logo de meryem dagli
jeudi 2 avril 2009 à 22h03 - par  meryem dagli

Le VIH est présent dans la salive, la sueur, les larmes,etc.. Mais ces liquides ne peuvent pas contenir assez de virus actif pour permettre une contamination à une autre personne.

Logo de Albaret
lundi 30 mars 2009 à 08h00 - par  Albaret

A madame Meryem Dagli site owl-ge.ch
Urgent : stomato français retraité , en interrogeant mes collègues, je constate que 25% minimum des sujets examinés en clientèle de ville, hospitalière ou institut, saignent des gencives. Je pensais que le lisozyme salivaitre inactivait le virus et que des études sérieuses avaient été faites

je cherche tout travail signé sur la transmission salivaire possible ou non, en dehors des travaux anonymes de la fondation Aids de S Francisco. Quels arguments autres que la faible concentration virale en virus citée par cet institut, peut être évoquée ?
Merci pour votre interessant article du 5 mars 2009
Réponse du 30 mars 2009
Merci de répondre à
Dr JC ALBARET
boîte albaretjc@club-internet.fr
ou téléphone 01 47 81 33 66